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La Banque des territoires présente l’observatoire des territoires connectés et durables

La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), Infranum et la Banque des Territoires ont présenté le 1er février 2024 les résultats du premier observatoire des territoires durables et connectés.

La Banque des territoires présente l’observatoire des territoires connectés et durables


Cette enquête a été réalisée grâce à 60 collectivités et 30 interviews d’industriels et de collectivités, dont les résultats ont été présentés le 1er février 2024.

Ainsi, la première publication de l'observatoire des territoires connectés et durables confirme l'appétit des collectivités pour la mobilisation des objets connectés au service de la transition environnementale.

Les territoires connectés se concentrent sur quelques usages : la gestion énergétique des bâtiments (30 projets en cours ou réalisés), l'éclairage public (28), la gestion de l’eau (26), le stationnement (19) et l'optimisation de la collecte des déchets (19).

 

Certains domaines se révèlent par ailleurs plus complexes que d'autres à mettre en œuvre. C'est par exemple le cas de l'optimisation de la collecte des déchets, un projet qui exige un accompagnement humain tant il modifie les habitudes des équipes d'éboueurs. L'éclairage public intelligent amène pour sa part à « renouveler le dialogue entre les syndicats d'électricité et les communes », car il engendre des arbitrages sur le bon niveau d'éclairage et l'équilibre sécurité/sobriété.

 

L’étude estime également que la mutualisation gagne à se faire à une échelle départementale ou régionale, territoires les plus à même à optimiser les coûts et de planifier les déploiements. Elle met en avant quatre bénéfices à la mutualisation :

  • L'optimisation des coûts qui détermine aussi la tarification de l'offre et en partie son adoption ;
  • La sobriété en optimisant les équipements et les logiciels déployés sur un territoire ;
  • La sécurisation avec une échelle de déploiement qui facilite le recours à des acteurs spécialisés ;
  • La souveraineté numérique plus facilement prise en compte à grande échelle.

Pour consulter l’étude, cliquez ici.